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CANYONING

Baudrier

Harnais de sécurité utilisé dans certaines activités sportives comme le canyoning, l’escalade, la via ferrata, la spéléologie, l’accrobranche, le canoë ou la randonnée aquatique. Doté d’une protection contre l’usure, il s’accompagne généralement d’un descendeur, de sangles, de deux longes.

Corde

La corde sert de lien entre les individus progressant en groupe ou individuellement. Elle est raccordée aux amarrages par l’intermédiaire de connecteurs. Indispensable pour de nombreuses activités sportives (canyoning, spéléologie, accrobranche, via ferrata, escalade…), la corde doit être dynamique ou semi-dynamique, simple ou à deux brins.

Marmite

Cuvette naturelle peu profonde excavée par un cours d’eau et localisée dans les canyons ou les gorges traversées par une rivière.

Cascade

Chute d’eau à faible ou haut débit pouvant atteindre des hauteurs différentes.

Rappels

En canyoning ou en via ferrata, les rappels sont une technique de descente sur une surface verticale à l’aide d’une corde double que l’on peut rappeler. La corde est reliée à un amarrage et à un descendeur.

Longes

Des cordes dynamiques liées au baudrier à l’aide d’un mousqueton. Très utiles en canyoning, accrobranche ou pour la via ferrata, les longes servent de protection individuelle et doivent toujours être assez courtes pour permettre au sportif d’atteindre sans difficulté le mousqueton et ainsi s’assurer ou se vacher rapidement.

Biefs

Longs couloirs isolés d’un cours d’eau souvent visible non loin des chutes d’eau ou des rapides où il est possible de nager ou tout simplement de flotter sur le dos lorsque l’on pratique le canyoning.

Sauts

Activités très courantes en canyoning et en randonnée aquatique, les sauts consistent à effectuer des bonds depuis des tremplins naturels (rochers, falaises…) de différentes hauteurs dans les piscines naturelles, les vasques ou les marmites.

Toboggans

Dispositif naturel généralement composé d’une pente rocheuse lisse où circule une eau en abondance. Très appréciés en canyoning ou lors d’une randonnée aquatique, les toboggans naturels servent de pistes glissantes dans lesquels on peut se laisser emporter.

Combinaisons

Tenues spécialement conçues pour de nombreuses activités sportives telles que le canyoning, la spéléologie, la randonnée aquatique ou l’escalade. Classiques ou étanches, les combinaisons ont pour rôle de protéger le sportif de l’humidité, de l’eau, du froid ou des éventuels accrochages. Habituellement fabriquées en néoprène ou en tissu synthétique, les combinaisons sont souples, imperméables, respirantes et dotées de différents éléments en fonction de l’activité (renforcement au niveau des genoux, des fesses, des coudes, etc.).

Randonnée aquatique

En canyoning, la randonnée aquatique consiste à traverser (à la nage ou à pied) le lit d’une rivière ou d’un ruisseau.

Descente

Action de descendre, souvent à l’aide d’une corde (en rappel), les parois rocheuses et humides des canyons.

Canyon

Gorge profonde dotée de parois verticales et creusée par un cours d’eau dans les zones sédimentaires.

Descendeurs

Dispositif mécanique d’assurage en métal (simples, composés ou auto-bloquant) qui a pour fonction de ralentir ou de stopper les descentes en rappel lors de certaines activités sportives comme le canyoning, la spéléologie, l’escalade et la via ferrata. Les descendeurs varient en fonction de l’activité. Ils peuvent être en huit pour le canyoning ou à poulie pour la spéléologie.

Échappatoire

Terme fréquemment utilisé pour le canyoning, l’accrobranche et la via ferrata, elle consiste à suivre un autre itinéraire lorsqu’un obstacle se présente. On parle alors de quitter le parcours avant que celui-ci ne se termine.

Mousquetons

Boucles métalliques dotées d’un dispositif d’ouverture et très utilisées en canyoning et durant la via ferrata. Accompagnés d’une corde et d’un baudrier, les mousquetons servent de point d’attache au ferratiste et présentent différentes caractéristiques (simples, automatiques, à vis, semi-automatiques…).

Amarrage

En canyoning et en spéléologie, il désigne un point d’ancrage métallique qui servira à accueillir la dégaine et le mousqueton afin de favoriser la progression du grimpeur. Quant à l’amarrage naturel, il correspond à un trou naturel ou à une saillie dans un rocher ou un arbre.

Amont

Terme permettant de déterminer la direction d’où vient le court d’eau. En amont, par opposition à l’aval, le cours d’eau se situe en hauteur, tout près de la source.

Mousquetons à vis

Mousqueton doté d’une virole, ou bague métallique, qui se visse et se dévisse facilement, lui offrant ainsi une bonne résistance.

Mousquetons de sécurité :

Boucle métallique (à vis, automatique ou semi-automatique) agrémentée d’un dispositif de verrouillage qui évite l’ouverture soudaine et inopportune du doigt.

Chaussettes néoprènes

Il s’agit de chaussettes montantes étanches, de 4 mm d’épaisseur, conçues en caoutchouc vulcanisé. Dotées de semelles lisses capables d’absorber les chocs et de maintenir les pieds bien au chaud, elles sont très appréciées en canyoning, surtout lorsqu’il s’agit de faire de l’escalade ou de progresser dans le lit d’une rivière.

Rappel d'eau

Lorsque l’eau tombe de haut, comme une cascade, il crée un mouvement circulaire à son arrivée que l’on appelle un rappel d’eau. La remontée du liquide du fond jusqu’à la surface crée un courant d’eau souvent dangereux pour le canyoniste inexpérimenté.

Siphon

En canyoning et en spéléologie, le siphon est défini comme une galerie ou un conduit souterrain naturel entièrement envahi par l’eau.

Vasque

Bassin d’eau ou dépression naturelle peu profonde de forme circulaire.

ESCALADE

Adhérence

Technique d’escalade qui consiste à poser le pied à plat sur une paroi dépourvue de prise. Le pied servira, à ce moment-là, de prise afin de supporter le poids du grimpeur.

Allonge

En escalade, on parle d’allonge lorsque le grimpeur tente d’atteindre une ou plusieurs prises éloignées.

Appui

Point fixe sur une paroi ou un mur qui permettra au grimpeur de progresser.

Assurage

Technique importante qui permet de réduire les chutes, mais également d’assurer la protection de l’alpiniste grâce aux points d’ancrage et aux différents équipements d’escalades comme les dégaines ou les baudriers.

Bosse

En escalade, la bosse, également appelée bossette, désigne une saillie ou une petite élévation sur une paroi rocheuse ou une falaise.

Cheminé e

Couloir naturel vertical, large ou étroit, que les grimpeurs et les ferratistes franchissent et remontent grâce à des techniques dites d’opposition.

Colonne

Très connue des spéléologues et des grimpeurs, la colonne est une structure rocheuse verticale accolée aux falaises résultant de la résurgence, c'est-à-dire la réapparition d’une eau souterraine à l’air libre.

Cordée

Très importance pendant l’escalade ou la via ferrata, la cordée désigne un petit groupe de deux ou trois personnes reliées entre elles par une seule et même corde. La cordée permet de sécuriser chaque individu et d’éviter ainsi les chutes.

Crochet

Lorsque le ferratiste ou le grimpeur se trouve dans une position au-delà de la verticale, le crochet servira à maintenir son corps en équilibre. Le crochet peut être le talon du chausson ou encore une pointe du pied.

Désescalade

Procédé qui consiste à redescendre la même voie par laquelle on est monté. La redescente peut se faire à l’aide d’une corde ou à pied pour les chemins faciles.

Dévers

En escalade ou en via ferrata, il s’agit d’une paroi rocheuse fortement inclinée, également qualifiée de déversante.

Falaise

Terrain de jeu des ferratistes et des grimpeurs, la falaise désigne un escarpement rocheux en pente douce ou forte situé près des zones côtières ou loin du littoral (en montagne par exemple).

Variante

Nouvel itinéraire ou nouveau point d’appui utilisé par les grimpeurs pour sortir une voie d’escalade.

Longueur

Désigne la distance qui sépare deux relais (deux voies). La longueur (de la corde) sera déterminée en fonction de la distance de la voie et des obstacles présents sur le relais.

Chaussons

Chaussures serrées semblables à des ballerines, spécialement conçues pour l’escalade, dotées de bouts pointus et de mousse en caoutchouc. Le choix des chaussons d’escalades (rigides ou souples) sera déterminé en fonction du type de pied, mais également du type de voie.

Coinceur

Dispositif, composé de nombreuses pièces métalliques mobiles, qui sera coincé dans la fissure d’une paroi rocheuse. Hexagonal, à câble (bicoin) ou à cames (friend), il crée le point d’assurage et servira de point de protection lors d’une escalade libre.

Cheville

Dispositif d’ancrage métallique composé d’une tige expansive qui recevra la plaquette (pièce métallique en métal incurvé où sera fixé le mousqueton). En escalade, la cheville, également appelée piton à expansion ou spit, servira de point d’assurance ou de point de relais.

Chaîne

En escalade, la chaîne désigne la corde qui relie deux points d’assurage ou plusieurs ancrages durant un parcours qualifié de grandes voies.

Dégaine

Également appelée « paire », la dégaine est la sangle qui relie les mousquetons (à doigt droit et coudé) qui constituent la chaîne d’assurance. Elle aide le grimpeur à progresser petit à petit en toute sécurité en accrochant les mousquetons aux différents points d’ancrage.

Dièdre

En escalade, il s’agit de deux pans de rochers se rejoignant pour former un angle rentrant. Semblable à un livre ouvert, cette formation géologique requiert des techniques particulières en fonction de sa configuration.

Facteur de chute

Rapport entre la longueur de la corde disponible au repos et la hauteur d’une chute. Le facteur, d’une valeur comprise entre 0 et 2, est défini grâce à la différence entre la hauteur de la chute et la longueur de la corde et détermine ce que l’on appelle la dureté de la chute.

Lancer de corde

Il consiste à lancer une corde, en forme de boucle, sur une saillie ou un bloc rocheux.

Nœud

Entrecroisement serré formé par deux cordes. En escalade, il existe deux types de nœuds : les nœuds d’encordements (huit d’encordement) réglables et particulièrement résistants et les nœuds d’auto-assurage (cabestan, nœud de Prusik, nœud de Machard), également appelés nœuds autobloquants, très utiles lors des descentes en rappel ou des ascensions rapides.

Randonnée

Une activité physique qui consiste à suivre une voie, ou un itinéraire, sans grande difficulté. La progression se fait surtout à pied.

Voie

Itinéraire, parcours ou cheminement choisi et emprunté par le grimpeur sur une paroi pour atteindre le sommet d’une montagne ou d’une falaise. Lorsqu’un grimpeur crée une nouvelle voie d’escalade, il devient alors un ouvreur et baptise ce nouveau parcours sous le nom de son choix.

Vire

Petite terrasse ou plate-forme naturelle située sur une paroi rocheuse où le grimpeur peut se tenir debout.

SPÉLÉOLOGIE

Aragonite

Minéral blanc, souvent jaunâtre, formé de carbonate de calcium qui crée des cristaux en forme de prismes droits (des aiguilles). Une formation également appelée système orthorhombique.

Aven

Formation géologique, localisée dans les régions karstiques, résultant de l’affaissement de la voûte d’une grotte. Ce phénomène est engendré par l’eau de pluie qui s’infiltre dans les couches de calcaire créant ainsi une sorte de puits souterrain vertical.

Bottes

Chaussures à tige montante conçues en caoutchouc et destinées aux explorateurs des galeries souterraines et aux spéléologues. Dotées d’une semelle avec crampons adhérents, les bottes absorbent les chocs et gardent les pieds au sec.

Bloqueur

Appareil coulissant fixé sur la corde et doté d’une gâchette qui permet au spéléologue et au ferratiste de faire glisser la corde dans un seul sens et ainsi de remonter les puits sans trop de difficulté. La gâchette coince en effet la corde et évite ainsi qu’elle ne glisse dans les deux sens.

Calcaire

Roche sédimentaire d’origine organique qui résulte de l’accumulation de squelettes marins et de coquillages. Composé en majorité de carbonate de calcium, le calcaire se trouve un peu partout, dans les vallées, les montagnes ou les bassins.

Calcite

A la différence du calcaire organique, la calcite est un minéral d’origine chimique qui résulte de la concrétion du carbonate naturel de calcium. De couleur ocrée, la calcite se localise généralement dans les roches carbonatées.

Chatière

En spéléologie, la chatière se définit comme un passage horizontal ou vertical (descendant, ou remontant) particulièrement étroit et difficile à négocier. Ce n’est qu’en rampant que le spéléologue peut franchir une chatière.

Casque

Un élément indispensable en spéléologie, mais également pour d’autres activités sportives très physiques et dangereuses comme la via ferrata, la randonnée aquatique, ou encore le canoë. Conçu dans une matière synthétique, ajustable et doté d’une coque en polystyrène, il protège la jugulaire et la tête des éventuels chocs contre les parois rocheuses et des chutes inopportunes. En spéléologie, le casque sert également de support pour l’éclairage frontal.

Concrétion

Solidification et cristallisation de matières chimiques et physique sous l’effet du dioxyde de carbone contenu dans l’eau. La concrétion se présente sous différentes formes, regroupées en spéléothème, comme les stalactites, les draperies ou les stalagmites.

Cordelette

Petite corde synthétique très utile en spéléologie qui ne dépasse pas les 6 mm de diamètres. Également connue sous le nom de corde statique, la cordelette s’utilise surtout pour les activités en hauteur et dispose d’un allongement modéré lui permettant d’arrêter les chutes. Rappelons que s’encorder avec une cordelette est strictement interdit.

Draperie

Type de concrétion, de couleur blanche, qui se présente sous forme de rideau. L’eau, qui s’écoule depuis le plafond incliné d’une grotte ou d’une galerie souterraine, engendre la formation d’une concrétion aux formes très variées (draperies, orgues, etc.).

Éboulis

Effondrement de plusieurs fragments de rochers qui s’entassent au pied des falaises ou des pentes rocheuses. Les éboulis résultant d’une importante érosion sont également appelés chaos. Certains éboulis, se manifestant dans les canyons, peuvent aussi provoquer d’importants espaces vides et créer des grandes cavités naturelles.

Etroiture

En spéléologie, il s’agit d’un long passage étroit (horizontal, vertical ou oblique) presque infranchissable. Les spéléologues utilisent souvent les termes « goulet » ou « étranglement » lorsqu’ils parlent de ce type de passage qui ne peut se franchir qu’en retirant certains équipements comme le casque ou le baudrier.

Faille

Fracture le long de la roche résultant d’un accident tectonique provoquant la déformation de la roche et la naissance de deux blocs (compartiments) rocheux. Considérée comme l’une des principales causes des effondrements de terrain, la faille peut se présenter sous des formes différentes (faille normale, faille inverse et décrochement).

Gouffre

Cavité souterraine généralement verticale (souvent horizontale) très répandue sur les terrains karstiques. Aussi appelé gouffre d’effondrement, il nait de l’affaissement des cavités intérieures. Dans certaines régions françaises, on lui attribue souvent le nom de fosse, aven ou encore abîme.

Grotte

A la différence d’un gouffre ou d’un aven, la grotte est une cavité souterraine qui s’est formée naturellement (par l’eau souterraine, météorique ou l’eau de mer) dans la roche et qui comprend une entrée principale (horizontale). Une grotte peut être localisée sur la surface ou sous l’eau (grotte sous-marine).

Harnais

Ensemble de sangles, cousues entre elles, et qui se portent précisément au niveau des hanches, des cuisses et du torse. Indispensable en spéléologie et en accrobranche, il permet au sportif de s’attacher à la ligne de vie (corde) et lui évite de tomber au cours d’une montée ou d’une descente.

Lampe

En spéléologie, la lampe, dite à acétylène, sert à éclairer le spéléologue dans les cavités plongées dans le noir total. Aussi connue sous le nom de lampe à carbure, celle-ci fonctionne grâce à la combustion du gaz (l’acétylène), un phénomène résultant de l’action de l’eau sur le carbure de calcium.

Éclairage

Ensemble de moyen ou de matériels permettant au spéléologue d’obtenir suffisamment de lumière afin de progresser dans l’obscurité.

Poignée

Bloqueur, également appelé jumar, permettant au spéléologue de remonter les puits le long d’une corde fixe. La poignée est fixée à deux pédales (où se poseront les pieds) et à un bloqueur ventral relié au baudrier grâce à une longe.

Poulie

Petite machine simple composée d’une roue, d’un roulement et de flasques qui est montée sur une corde. La poulie est très utile en spéléologie, surtout lorsqu’il s’agit de remonter certains équipements, ou des personnes blessées, par les puits.

Puits

Cavité, ou descente verticale, pouvant atteindre plusieurs mètres de haut, que les spéléologues équipent d’une corde statique afin de faciliter la descente et la remontée.

Stalactite

Concrétion descendante de calcite que l’on peut observer sur la voûte des grottes souterraines. Semblables à de petits tubes creux qui pendent au plafond, celles-ci se forment grâce aux sels calcaires, emportés et dissous par l’eau, qui se cristallisent au contact de l’air.

Stalagmite

Contrairement à la stalactite, la stalagmite est une concrétion montante qui se forme sur le sol des cavités souterraines. Les gouttes d’eau qui ruissellent des stalactites vont en effet tomber sur le sol, s’évaporer et déposer la calcite qui montera petit à petit. Lorsque la stalagmite et la stalactite se rejoignent, elles forment un pilier de stalagmite appelé colonne.

Tyrolienne

Dispositif utilisé en spéléologie, mais aussi pour la via ferrata, composé d’une corde tendue et fixée entre deux parois rocheuses qui sert à se déplacer en hauteur. Pouvant être oblique ou horizontale, la Tyrolienne est très pratique surtout lorsqu’il s’agit de traverser rapidement des puits, des canyons ou des rivières. Elle sera alors équipée d’une poulie, ou d’un mousqueton, qui permettra au ferratiste de glisser le long d’un filin.

Voûte

Paroi supérieure creuse d’une grotte. En spéléologie, on parle de voûte mouillante lorsque la galerie est complètement remplie d’eau. Le spéléologue devra alors se mouiller afin de traverser la cavité tout en gardant la tête hors de l’eau, tout près du plafond.

VIA FERRATA

Pont de singe

Pont suspendu composé de deux câbles superposés (une corde pour les mains et une corde pour les pieds) que le ferratiste utilise lorsqu’il souhaite franchir des cours d’eau ou des vallées encaissées. Le pont de signe est très pratique pour les longueurs réduites et se la progression se fait généralement en crabe.

Pont népalais

Pont suspendu, comme le pont de singe, mais qui comprend trois câbles tendus dont deux cordes pour les mains et un câble porteur pour les pieds. Plus stable que le pont de signe, le pont népalais s’adapte mieux aux plus grandes longueurs et l’on progresse de face, avec les pieds en oblique.

Rappels géants

Très prisés par les virtuoses de l’escalade et les ferratistes, les rappels géants sont des descentes sur une paroi verticale et vertigineuse pouvant atteindre plusieurs mètres, allant de 70 à 180 mètres de haut.

Vide

En via ferrata et en accrobranche, le vide désigne un espace vaste inoccupé, ne présentant aucun obstacle, entre deux ou plusieurs points (falaises, parois rocheuses, arbres, etc.).

Câbles

Cordages solides conçus en métal ou en fibre textile et utilisés, en via ferrata ou en accrobranche, pour les ponts suspendus comme le pont de singe ou le pont népalais. Les câbles, dans ces deux disciplines, peuvent également désigner des cordes qui serviront de lien entre les grimpeurs tout au long de leur parcours.

Voie ferrée

Elle vient du mot latin « via ferrata » et se définit comme un parcours très sportif où l’on pratique de la randonnée, mais aussi de l’escalade. La via ferrata requiert par conséquent un équipement spécifique et parfaitement adapté à ces deux disciplines.

Paroi rocheuse

Rempart montagneux, ou rocheux, proche de la verticale, qui se compose principalement de rochers souvent abrupts. Terme employé en escalade ou en via ferrata, la paroi rocheuse peut également désigner une falaise lorsque celle-ci se trouve sur les côtes.

Échelles

En via ferrata, les échelles (barreaux, étriers ou échelons) désignent les tiges métalliques fixées dans une paroi rocheuse, à l’aide d’un piton, qui permettront au ferratiste de progresser lors de son ascension.

Longe de via ferrata

Corde dynamique qui comprend obligatoirement deux mousquetons et un absorbeur de choc. La longe en Y, plus facile à manipuler, a été spécialement conçue pour la via ferrata compte tenu de son efficacité pour amortir les chutes.

Gants

Pièces d’habillement en cuir recouvrant la main qui la protègent des blessures mineures lors de l’escalade ou de la mise en place du relais. En via ferrata, les gants sont ouverts au niveau des doigts afin de faciliter la manipulation des mousquetons et sont dotés d’un poignet élastique et d’un système de serrage auto-agrippant.

Vache

Dégaine, également appelée longue courte, dotée d’un mousqueton qui se fixe au pontet du baudrier. En accrochant la vache sur un câble ou une échelle, le ferratiste peut s’accorder une petite pause et profiter du paysage.

Sac à dos

Sac étroit de 30 litres doté d’un grand compartiment, de plusieurs poches extérieures et qui se porte sur les épaules à l’aide de bretelles en mousse. Pour les ferratistes, le sac à dos doit être léger, confortable, imperméable et conçu dans un tissu suffisamment résistant afin d’éviter les déchirures.

Points d’arrêt

Désigne une prise artificielle (piton, échelle…) sous laquelle le ferratiste passe les mousquetons, reliés au câble. Les points d’arrêts, entrecoupant la corde le long de la voie, évitent au grimpeur d’entraîner son compagnon du dessus en cas de chute.

Encordement

Assurage de base qui consiste à équiper chaque ferratiste d’une longe mousquetonnée à la ligne de vie. Pour une sécurité optimale, la corde sera raccordée au baudrier à l’aide d’un nœud d’alouette.

Corde tendue

En via ferrata, on parle de corde tendue lorsque la progression des deux membres de la cordée se fait en simultanée. Cette technique se pratique surtout sur des voies faciles et reste assez dangereuse, car elle peut entraîner une chute collective, mais permet toutefois aux ferratistes de gagner du temps.

Tirer des longueurs

Par opposition à la corde tendue, il s’agit d’une technique qui consiste à assurer la progression d’un membre de la cordée. Le leader, à ce moment-là, se met à l’arrêt depuis un relais et tire des longueurs, à plusieurs reprises, pour que son compagnon puisse progresser à son rythme.

Escalade

Pratique sportive qui consiste, en via ferrata ou en accrobranche, à grimper, librement ou artificiellement (à l’aide d’une corde et autres équipements spécifiques) des rochers, des falaises ou des arbres par une voie afin d’atteindre les hauteurs.

Chute

En via ferrata, action de tomber du haut d’une falaise ou d’une parfois rocheuse. Phénomène craint par les ferratistes, la chute est aussi qualifiée de « vol » lorsque c’est le grimpeur en tête qui tombe le premier.

RANDONNEE AQUATIQUE

Plongée

En randonnée aquatique, la plongée est une activité ludique et sportive qui consiste à faire de la randonnée sous l’eau. La plongée peut se faire en apnée ou en scaphandre autonome, c’est-à-dire avec des équipements spécifiques (masque, tuba, combinaison isothermique, palmes, etc.).

Néoprènes

Caoutchouc synthétique qui résiste à la chaleur et à l’eau de mer. Ce dernier est utilisé dans la fabrication des combinaisons pour certaines activités sportives comme la randonnée aquatique, le canoë ou le canyoning. Le néoprène offre en effet une meilleure flottabilité et maintient le corps au chaud.

Masques

Petit objet en caoutchouc agrémenté d’un hublot et d’une jupe que l’on porte pendant les séances de plongée. Cet équipement sert précisément à protéger les yeux et le nez du plongeur et lui offre une meilleure visibilité sous l’eau.

Tuba

Tuyau de petite taille permettant à un plongeur d’être autonome sous l’eau, surtout lorsqu’il pratique la plongée en apnée. Cet accessoire, en forme de J, donne en effet la possibilité au plongeur de respirer par la bouche grâce à un embout en silicone qui véhicule de l’air depuis la surface par son autre extrémité.

Eau

Liquide transparent composé de deux atomes d’hydrogène et d’un atome d’oxygène (H2O) dans lequel les amateurs de randonnée aquatique et de canoë pratiquent leur activité favorite (eau de mer, eau des rivières, eau des lacs…).

Rivières

Cours d’eau naturels au débit modéré qui se jettent dans un fleuve, au débit plus abondant, ou directement dans la mer.

ACCROBRANCHE

Forêt

Vaste étendue peuplée d’arbres, de buissons, d’arbrisseaux et de différentes espèces de plantes. Également connue sous le nom de massif forestier, une forêt occupe une superficie assez grande, contrairement aux bosquets ou aux bois qui ont une étendue plutôt faible.

Acrobatique

Mouvement faisant appel à l’acrobatie, c’est-à-dire à des mouvements assez difficiles à réaliser qui demandent une certaine endurance (voltige, pirouettes, sauts…). En accrobranche, les activités acrobatiques demandent de l’équilibre, de la souplesse et beaucoup d’agilité.

Hauteur

En accrobranche, la hauteur désigne la distance verticale d’un objet ou d’un arbre par rapport au sol. Plus un arbre est élevé et plus sa hauteur, par rapport au sol, est importante.

Loisir

Activité ludique ou occupation que l’on se livre durant un temps libre.

Loisirs sportifs

Temps libre que l’on consacre à des activités physiques dans le but de s’amuser tout en faisant de l’exercice.

Zone boisée

Surface bien délimitée d’une superficie de 5 ares minimum et colonisée par différentes espèces forestières.

Cheminer en hauteur

Avancer de façon régulière et lente en hauteur, c'est-à-dire entre les arbres, grâce aux différentes installations (ou ateliers) destinées au parcours aventure.

Ateliers

Des aménagements (des jeux) qui permettent de relier deux plates-formes ou deux arbres entre eux par des câbles. Ces ateliers peuvent être des ponts (pont de signe), des Tyroliennes ou des balançoires géantes appelées pendule.

Arbres

Grands végétaux vivaces et ligneux, pouvant atteindre plusieurs mètres de haut, qui sont dotés d’un tronc, de branches et de feuilles s’épanouissant à une certaine hauteur.

Sécurité

Elle désigne une situation qui permet à une personne d’être à l’abri du danger. En accrobranche, la sécurité d’un individu est très importante, car cette activité sportive se pratique en hauteur et de manière autonome. Elle requiert par conséquent un équipement spécifique (câbles, baudriers, mousquetons…).

Connecteurs

Mousquetons métalliques composés d’un doigt à ressort qui complètent les équipements pour l’accrobranche. Ils sont dotés d’une ouverture à verrouillage automatique et sont conçus pour se connecter, se fixer, aux câbles métalliques.

Adrénaline

Hormone sécrétée en grande quantité par les glandes surrénales lorsqu’un individu est en état de stress ou se prépare à une activité physique. Elle accélère le rythme cardiaque, dilate les pupilles, augmente les battements du cœur et la pression artérielle. C’est comme une décharge d’énergie nerveuse provoquant une vive émotion, une sensation très appréciée par les amateurs de parcours acrobatiques en hauteur.

Sensation en hauteur

Sentiment psychophysiologique, impression ressentie lorsque l’on se trouve à une distance importante du sol.

Équilibre

Position acrobatique qui consiste à garder son corps à la verticale et tenter de le stabiliser.

Vertige

Sensation de perte d’équilibre et de tourbillon éprouvée par une personne qui se trouve à une distance supérieure à un mètre du sol. Un individu qui a la migraine, des nausées ou des troubles de la vue en hauteur est sujet au vertige.

Montagnes

Grandes élévations naturelles du sol engendrées par des mouvements tectoniques ou des volcans en pleine croissance. Celles-ci sont dotées de pentes verticales et de sommets arrondis ou pointus.

Plate-forme

Support suspendu plat et horizontal en bois fixé sur un arbre ou un pylône permettant aux sportifs de faire une pause ou de changer de direction.

Mini-briefing

Obligatoire en accrobranche, petite mise au point, de 15 minutes minimum, qui permet aux participants de prendre connaissance et de respecter les consignes de sécurité. Durant le mini-briefing, les moniteurs et instructeurs font passer des tests aux participants en les faisant suivre un parcours d’essai tout près du sol. Ce test les aidera à se familiariser et à se préparer aux parcours principaux.

Câbles doubles

Deux câbles latéraux sur lesquels on pose chaque pied avant de progresser lentement.

Traversées sur filet

Désigne, en accrobranche, la traversée sur les ponts de singe, c'est-à-dire des ponts suspendus composés de deux câbles superposés.

Passerelles

Passages ou petits ponts mobiles, généralement en bois, reliant deux arbres, deux pylônes ou deux plateformes.

Poutres en rondins

Passerelles longitudinales en bois aménagées en hauteur pour le plus grand plaisir des amateurs d’accrobranche.

Tonneaux

Installation en hauteur ou au raz du sol que l’on traverse en rampant à plat ventre ou accroché à une corde.

Étriers

Anneaux métalliques, semblables aux étriers pour l’équitation, suspendus à des cordes que l’on traverse un à un.

Échelles horizontales surélevées

Échelles suspendues, en bois ou en métal, avec des barreaux espacés que les grimpeurs traversent par la force de leurs bras.

Filet à large maille

Filets en maille de différentes formes (circulaires, rectangulaires, etc.) et épaisseurs (allant de 50 à 100 mm) très utiles en accrobranches. Les filets à large maille peuvent en effet servir pour le pont de singe, le saut de tarzan, la grimpe ou tout simplement pour marcher en hauteur.

Sauts de Tarzan

En accrobranche, sauts perpendiculaires effectués du haut d’une plate-forme à l’aide d’une grande corde.

Skates board

Petite planche dont les roues ont été remplacées pour pouvoir accueillir les câbles. En accrobranche, le skateboard se pratique en hauteur, suspendu sur deux câbles.

Vélo

La pratique du vélo, en accrobranche, se fait à quelques mètres du sol. Le vélo est suspendu dans le vide, relié à un câble à l’aide de deux câbles fixés sur le guidon et sous le siège.

Sauts verticaux

Également appelée quick-jump, cette activité consiste à sauter du haut d’une plate-forme, à plusieurs mètres de haut. Lors de ce type d’activité, un treuil est utilisé afin de freiner les sauts.

Câbles de funambule

Câbles que l’on traverse, tel un funambule, avec ou sans, balancier.

CANOË

Pagaie

Rame courte en forme de pelle, à double ou simple pale, qui permet aux sportifs de manœuvrer le canoë ou le kayak.

Kayak

Canot à une ou deux places souvent étroit et de forme allongée. À la différence du canoë, le kayak se manœuvre en position assise avec une pagaie double.

Canoë :

Embarcation légère, longue et étroite dotée de deux extrémités relevées. La conduite d’un canoë se fait généralement à genoux et avec une pagaie à simple rame.

Bidons :

Equivalent du sac étanche, le bidon sert à ranger les effets personnels (portefeuilles, téléphones, etc.) durant les traversées en canoë ou en kayak.

Gilet de sauvetage

Brassière de sécurité, en mousse ou gonflable, qui retourne directement une personne inconsciente sur le dos, en cas de chute, afin qu’elle puisse retrouver ses esprits et respirer facilement. Mais, comme le gilet de flottaison, le gilet de sauvetage permet aussi à un individu de flotter et de garder la tête hors de l’eau.

Chaussures

En canoë, les chaussures isothermiques sont généralement en néoprène et servent à protéger les pieds des sportifs du froid. Dépourvues de lacets et de forme arrondie, les chaussures sont dotées de semelles antidérapantes, lisses et en caoutchouc et sont capables d’absorber les chocs.

Pagayer

Action de ramer ou godiller en utilisant une pagaie.

Baignade

Action d’aller dans l’eau d’une rivière ou d’un lac et de s’y baigner. En canoë, la baignade désigne une action involontaire lorsque le canot se met à chavirer.

 

le canyoning la via-ferrata et la spéléo vu à la TV

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